Intelligence artificielle, fiction et avenir

Avant tout, l’intelligence artificielle, ou IA, est un mélange de plusieurs techniques pour apporter aux machines une forme d’intelligence réelle et humaine. C’est pourquoi, toutes les grandes entreprises (Google, Microsoft, IBM, Facebook, …), travaillent sur les problématiques de l’intelligence artificielle. D’ailleurs, l’intelligence artificielle se retrouve dans de nombreuses applications au service des humains : voitures autonomes, diagnostics médicaux, assistants personnels, robots industriels…

Aubaine ou problème pour l’homme ?

Ainsi, l’intelligence artificielle est aujourd’hui la source de nombreux fantasmes, renforcée par les films de science-fiction. Puis, c’est précisément cette peur des machines, que les participants de l’IA ont tout de suite tenu à désamorcer.

Mais, il y a beaucoup d’incompréhensions autour de l’IA. On ne prend pas toujours le temps de bien définir les termes. Robin Bordoli, CEO de Crowdflower

Entre le chômage de masse et l’apparence trop humaine d’une machine.

L’université d’Oxford affirme que 47% des emplois pourraient être automatisés au cours des vingt prochaines années.

Mais, les machines et les humains sont complémentaires. Là où les premières sont de formidables machines à calculer, les seconds sont polyvalents et intuitifs. L’IA ne va donc pas remplacer l’homme, mais plutôt le compléter.

La véritable menace de l’IA ne serait donc pas du côté des machines, mais plutôt de l’exploitation des points faibles de l’homme.

Potentiel, nouveaux métiers et formations ?

En fait, les experts estiment qu’en 2025, le marché de l’intelligence artificielle s’élèvera à près de 100 milliards de dollars contre 25 milliards de dollars en 2017 et un rapport de la firme américaine Cognizant estime que l’intelligence artificielle pourrait créer 20 millions d’emplois.

L’intelligence artificielle va détruire des emplois, mais elle va aussi en créer de très qualifiés. Avant de remplacer l’homme, les machines doivent être conçues, programmées et entretenues. Pour ces nouveaux métiers, beaucoup n’existent pas encore.

Le psydesigner (designer technicien en comportement robotique),

L’egoteller (scénariste de personnalités robotique),

L’éthicien (Gestion de la vie sociale contre la discrimination virtuelle),

Technicien en énergie renouvelable (pour développer les énergies renouvelables),

Coach de robots (pour créer et manager des intelligences artificielles),

Ingénieur en IA (développeur spécialiste des intelligences),

Chatbot master (assistant virtuel),

Computational Linguist (développeur sur robot de rédaction automatique de textes),

Juriste augmenté (développeur spécialiste sur plateforme intelligente juridique),

En dernier lieu, de nombreux secteurs professionnels vont être impactés par des applications d’intelligence artificielle.

Transports (les véhicules autonomes), la santé (l’assistance aux personnes âgées ou handicapées), le commerce (relations avec la clientèle), la production industrielle, la construction…


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